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La Julie | Bloguez.com

 Mylène Farmer c'est...

12/9/2008

Presque Chantal Goya !

Je ne pense pas vous en apprendre de bien bonnes si je vous dis que sous peu (ou peut-être que c'est déjà fait), sortira le nouvel album de Madame Farmer.
Pour tous les incultes, digne de mon mépris le plus profond, qui ne sauraient pas qui elle est, je précise qu'il ne s'agit (malheureusement) pas de Frances Farmer et que non, je n'ai pas fait de fautes d'orthographe, ce n'est pas "fermer", mais bien "Farmer".
Je n'ai jamais vraiment été fan de cette brune qui ne s'assume pas, un espèce de trouble c'est très rapidement installé entre nos deux personnes.
Une sorte de malaise, un manque de confiance en quelqu'un que je ne connais pas personnellement.
Puis très franchement, j'ai pas confiance en une rousse à peau laiteuse qui se balade sur scène en soutif en gueulant (enfin vu son timbre le terme n'est pas forcément approprié) "Je je suis libertine, je suis une catin !".
Peut-être bien que ce sentiment vient également du fait qu'autour de moi on n'est pas forcément fana de Mylène, ni même de Chantal Goya d'ailleurs.
Ne suis-je donc qu'entourée d'homophobes ? (Roooh elle était facile celle-là)
Mais c'est tout de même un point à souligner.
Farmer ou Goya, peu importe le nom, sont toutes deux de grandes icones de la communauté gay.
L'une avec son "bécassine c'est ma cousine" autrement dit une dame avec des habits fluo sous prod', l'autre avec son "Pourvu qu'elle soit douce" ou une nymphomane à tendance suicidaire, mais très très portée religion.
N'allez surtout pas entendre par là que les homo sont tous des tektonik drogués dépressifs uniquement attirés par le sexe et la religion.

On dit souvent que Mylène Farmer est une dame mystérieuse, qui fuit les caméras et ne donne qu'à quelques presses le privilège de l'interviewer.
Mais n'oublions pas, certes pour des raisons différentes, que notre brave Chantal nationale se fait elle aussi rarissime, autant sur les plateaux télé que dans les magasines people !
On en fait tout un flan de LaMylène, mais moi j'dis qu'elle a tout piqué à Chantal.
Elle aussi elle mériterait un bouquin "Le culte du petit ourson de Chine".
Bizarrement elles ont toutes deux des textes décalés, des coiffures absolument spéciales, un style vestimentaire bien à elles, des spectacles "à l'américaine", il plane sur toutes deux un vent de mystère total et encore bien des choses...
Quand Chantal fait des spectacles sur le gros bonhomme rouge qui vient nous amener chaque Noël tout plein de cadeaux, on peut lire sur Mylène "des titres comme XXL, L'instant X (une version « personnelle » de Papa Noël)".
Quand Chantal arbore fièrement le titre de "chanteuse pour enfants" et revendique son côté "femme-enfant", Mylène lui pique la vedette en sortant un grand "Mon premier livre ? « Oui-Oui et les gendarmes ». ".
Quand on dit de Chantal qu'elle n'est pas très fut-fut on entend Mylène dire en bon François "Ma première scène ? Je suis venue, j'ai chantu, et j'ai beaucoup ému !!!"
Par contre, si on lit de Mylène qu'elle était une adolescente plutôt solitaire, qu'elle envisageait de devenir monitrice d'équitation et se rendait fréquemment au chevet d'enfants malades hospitalisés, une activité qu'elle poursuit encore aujourd'hui, ben on peut être sûr que par peur de se faire totalement rayer de nos esprits un peu trop zappeurs, not' Chantal à nous, ben elle aurait jamais osé laisser dire ça !

Un fan anonyme de Mylène et Chantal a absolument tenu à nous faire parvenir ce message :
(Vous remarquerez qu'on pourrait même penser qu'il est fan du gros nounours du 93 vu la capuche. qui peut-être n'en est pas une après tout.)

 

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Catégorie : Julie et ses délires!

 Elle me fait craquer !

28/8/2008
Je vais donc lui faire honneur (à Valentine).

Flippant le Dauphin

Au sondage "Quel est ton animal préféré?"
57% sont trop fans des dauphins
37% ont répondu les chevaux
3% ont répondu les bébés
2% ont répondu Diddle

Je m'excuse , mais suite à un problème technique je suis dans l'impossibilité de faire figurer sur cette page des jolis gifs animés de dauphins qui dansent pour illustrer les propos, ni une musique d'ambiance à base de glouglou de vagues et de flûte de Pan.

Le dauphin dans notre société

Rectifions d'abord une idée fausse : le dauphin n'est pas un cétacé, non.
En réalité il appartient à une catégorie animale plus étendue que celle des cétacés : les cétromignons, terme désignant des animaux dont tout le monde est fan comme les chatons, les titis ou les bébés.
Eh oui, nombreuses sont celles qui rêvent d'aller nager avec les dauphins dans l'eau couleur canard WC d'un lagon exotique pour la modique somme de 5400 euros passion comprise...
Mais que celles qui n'ont jamais collé de photo de dauphin rigolard dans leur agenda me jettent la première pieuvre !
Le dauphin est aussi le meilleur ami des fabricants d'assiettes en porcelaine, de dessus-de-chiottes en moumoute polaire, de bagues plaquées laiton qui te verdissent le doigt, de miroir en plâtre, de cartes postales rigolotes, de canevas, de puzzles de 5000 pièces, des fournisseurs de super fonds d'écran, et de tous les amateurs de bon goûts en général...
Le dauphin est en quelque sorte l'animal sacré de notre société occidentale, comme la vache l'est en Inde ; à la différence près que les vaches sont plus intelligentes que les dauphins, puisqu'elles se contentent de regarder passer les trains au lieu de vouloir à tout prix faire la course à côté pour frimer devant les copines...

Le sais-tu ?

Le dauphin adore jouer au ballon :
Il possède en effet un cerveau équivalent à celui d'un footballeur, c'est-à-dire presque aussi développé que celui d 'un humain.

Le dauphin n'a pas peur des hommes :
C'est vous dire s'il est con.

Une légende raconte qu'un dauphin serait mort dans le naufrage du Titanic,
En faisant la course avec le célèbre paquebot, lui non plus n'aurait pas vu arriver l'iceberg.
L'histoire se rappelle de lui sous le nom de "Boum le Dauphin".

Les mœurs des dauphins sont très particulières :
Le dauphin ne saute hors de l'eau qu'au crépuscule, devant un soleil couchant orange dardant ses rayons au travers des nuages violets, ce qui dénote un goût inné de l'esthétique chez ce noble animal.
Le reste du temps, il nage majestueusement avec sa progéniture au milieu de bulles et de récifs de corail qui se ressemblent tous, afin d'em*****r les amateurs de puzzles de 5000 pièces.

Pas de panique ! Dans la mer, il est facile de distinguer l'aileron dorsal du dauphin,
De celui du requin, il y a une astuce imparable : regardez vers le bas, s'il vous manque deux jambes c'est un ailerons de requin.

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Catégorie : Julie et ses délires!

 Elle et l'étang d'eau verte

25/7/2008

Quand mes piles de linges me servent à quelque chose.

 

Un article à lire en fermant les yeux, histoire de mieux imaginer "tu vois". 

 

Le doux bruit des branches délicatement caressées par le vent du soir se laissait volontiers entendre prêt de l'étang.
Une brise fraîche et lente, qui apportait à ses narines des odeurs de forêt, de bois, de terre ou de feuillages.
Un livre sur une légère couverture, une légère couverture sur ses genoux, elle lâchait par moments sa lecture afin de jouir visuellement de ce spectacle horriblement magnifique.
Elle venait chaque soir, s'installer à cette terrasse de bois qui se situait devant la grande bâtisse dans laquelle elle vivait.
Elle s'asseyait là, sur cette chaise de jardin.
C'était tout un minutieux rituel qu'elle allait exécuter.
D'abord elle enfilait un pull de laine, couvrant de toute fraîcheur la peau laiteuse qui s'amusait à se montrer au niveau de son nombril frileux, ce, chacun de ses mouvements.
Elle aimait bien ça, le glissement du tissu sur son ventre plat, mais elle s'amusait à tirer sur la matière, maltraitant le bout de coton pour qu'il recouvre les parcelles visibles de son corps, qui seraient découvertes de nouveau l'instant suivant.
Ensuite elle détacherait ses cheveux blonds et déposerait sa pince en fer gravée de motifs fleurit sur le planché humide de la terrasse.
Elle poserait une petite couverture sur son jean bleu foncé trop moulant et prendrait le temps d'admirer cette nature avec laquelle elle cohabitait.
Son regard bleu clair se poserait alors sur l'étang d'eau verte qui était surplombé d'arbres plus vieux que majestueux.
Tout en observant l'herbe pousser, elle se déchausserait, mettant à nu son petit 37 qui l'empêchait par moments de shopping, de trouver parfois chaussure à son pied.
Elle ouvrira alors son bouquin, se plongeant dans les rêves de l'auteur, au rythme de sa chevelure dansante sous l'air vif.
Le bout de son nez rosit et ses joues rondes à présent fraîches de trop, elle comprendra qu'il est l'heure de rentrer à l'intérieur, mais avant, elle repliera ses jambes en tailleur.
La position n'étant pas très confortable sur une chaise, elle décidera de s'asseoir à même le sol et le planché encore mouillé de la fine pluie tombée il y a peu, tachera son postérieur serré dans un pantalon trop petit.
Elle ferme maintenant les yeux, écoutant le mobile accroché quelques mètres derrière elle, qui donne quand bon lui semble, quelques notes désaccordées.
L'eau frémissante, le bruit des branches et cet instrument capricieux perché haut, lui offre un concert extraordinaire.
Ses yeux n'ont plus besoin d'être, elle les garde solidement fermés, comme pour s'empêcher de les ouvrir par curiosité.
Elle s'interdit de les ouvrir, elle les gardera clos, elle veut les garder clos.
Mais les bruits sont trop présents et le paysage lui manque déjà.
Elle rouvre ses paupières trop longtemps restées closes…

Une main vient se coller à sa gorge et remonte tendrement son doux visage, masquant maintenant ses yeux pour de bon.
Un souffle à son oreille donne à sa pilosité la permission de librement s'exprimer.
Dans une respiration trop forte, elle se demande qui cela peut bien être.
Et si ce n'était pas lui ?
Si, c'est lui.
Dans un rire masculin, elle se retourne et laisse voir à l'homme la blancheur presque brillante de sa dentition parfaite.
Malheureusement, ce soir comme tous les autres, celui qui partage sa vie ne reviendra pas.
Il ne reviendra pas comme elle vient de se l'imaginer.
Assise sur sa terrasse, les yeux tellement clos qu'ils ont ouvert la porte au sommeil, elle essuie la larme qui se dirigeait lentement vers son menton.
Brandon n'est plus là maintenant, il faut s'y résoudre.
Voilà maintenant un an qu'il est décéd…

Je ferme le livre d'un coup sec et méchant.
Prend un mouchoir parfumé à la menthe, histoire de me faire un peu plus pleurer, jette le livre sur la pile de linge.
"Bordel de ***** ! Fais chier histoire à la con ! Merde lâche moi, moi aussi j'ai des soucis dans ma vie !"

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Catégorie : Julie et ses délires!
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