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Elle et l'étang d'eau verte

Elle et l'étang d'eau verte

 

Quand mes piles de linges me servent à quelque chose.

 

Un article à lire en fermant les yeux, histoire de mieux imaginer "tu vois". 

 

Le doux bruit des branches délicatement caressées par le vent du soir se laissait volontiers entendre prêt de l'étang.
Une brise fraîche et lente, qui apportait à ses narines des odeurs de forêt, de bois, de terre ou de feuillages.
Un livre sur une légère couverture, une légère couverture sur ses genoux, elle lâchait par moments sa lecture afin de jouir visuellement de ce spectacle horriblement magnifique.
Elle venait chaque soir, s'installer à cette terrasse de bois qui se situait devant la grande bâtisse dans laquelle elle vivait.
Elle s'asseyait là, sur cette chaise de jardin.
C'était tout un minutieux rituel qu'elle allait exécuter.
D'abord elle enfilait un pull de laine, couvrant de toute fraîcheur la peau laiteuse qui s'amusait à se montrer au niveau de son nombril frileux, ce, chacun de ses mouvements.
Elle aimait bien ça, le glissement du tissu sur son ventre plat, mais elle s'amusait à tirer sur la matière, maltraitant le bout de coton pour qu'il recouvre les parcelles visibles de son corps, qui seraient découvertes de nouveau l'instant suivant.
Ensuite elle détacherait ses cheveux blonds et déposerait sa pince en fer gravée de motifs fleurit sur le planché humide de la terrasse.
Elle poserait une petite couverture sur son jean bleu foncé trop moulant et prendrait le temps d'admirer cette nature avec laquelle elle cohabitait.
Son regard bleu clair se poserait alors sur l'étang d'eau verte qui était surplombé d'arbres plus vieux que majestueux.
Tout en observant l'herbe pousser, elle se déchausserait, mettant à nu son petit 37 qui l'empêchait par moments de shopping, de trouver parfois chaussure à son pied.
Elle ouvrira alors son bouquin, se plongeant dans les rêves de l'auteur, au rythme de sa chevelure dansante sous l'air vif.
Le bout de son nez rosit et ses joues rondes à présent fraîches de trop, elle comprendra qu'il est l'heure de rentrer à l'intérieur, mais avant, elle repliera ses jambes en tailleur.
La position n'étant pas très confortable sur une chaise, elle décidera de s'asseoir à même le sol et le planché encore mouillé de la fine pluie tombée il y a peu, tachera son postérieur serré dans un pantalon trop petit.
Elle ferme maintenant les yeux, écoutant le mobile accroché quelques mètres derrière elle, qui donne quand bon lui semble, quelques notes désaccordées.
L'eau frémissante, le bruit des branches et cet instrument capricieux perché haut, lui offre un concert extraordinaire.
Ses yeux n'ont plus besoin d'être, elle les garde solidement fermés, comme pour s'empêcher de les ouvrir par curiosité.
Elle s'interdit de les ouvrir, elle les gardera clos, elle veut les garder clos.
Mais les bruits sont trop présents et le paysage lui manque déjà.
Elle rouvre ses paupières trop longtemps restées closes…

Une main vient se coller à sa gorge et remonte tendrement son doux visage, masquant maintenant ses yeux pour de bon.
Un souffle à son oreille donne à sa pilosité la permission de librement s'exprimer.
Dans une respiration trop forte, elle se demande qui cela peut bien être.
Et si ce n'était pas lui ?
Si, c'est lui.
Dans un rire masculin, elle se retourne et laisse voir à l'homme la blancheur presque brillante de sa dentition parfaite.
Malheureusement, ce soir comme tous les autres, celui qui partage sa vie ne reviendra pas.
Il ne reviendra pas comme elle vient de se l'imaginer.
Assise sur sa terrasse, les yeux tellement clos qu'ils ont ouvert la porte au sommeil, elle essuie la larme qui se dirigeait lentement vers son menton.
Brandon n'est plus là maintenant, il faut s'y résoudre.
Voilà maintenant un an qu'il est décéd…

Je ferme le livre d'un coup sec et méchant.
Prend un mouchoir parfumé à la menthe, histoire de me faire un peu plus pleurer, jette le livre sur la pile de linge.
"Bordel de ***** ! Fais chier histoire à la con ! Merde lâche moi, moi aussi j'ai des soucis dans ma vie !"

01:45 - 25/7/2008 - Poster un commentaire


Dingue!

L'article, comme la grande majorité de la plupart du plus grand nombre de ses prédécesseurs, est, à ma grande jalousie, à mon grand bonheur, une petite merveille d'écriture, un plaisir pour les sens, une joie dans la journée, une très sympathique pause marseillaise.

Les commentaires, à mon grand dépend, sont d'un niveau fort élévés, et sont, eux aussi, plaisant à lire.

Ainsi, lourde et difficile est la tâche qu'il m'est laissée en tant que 6ème commentateur, de plus, l'autre problème réside dans la hauteur des attentes de l'auteur envers mon humble personne. Je vais faire le nécessaire pour ne pas la décevoir (crois-moi, Ô toi qui lit ça).

Une chose m'interpelle néanmoins dans l'articleici présent. Deux propositions contradictoires s'affrontent dans mon esprit et je ne sais laquelle choisir (et tout le monde connait le principe du Tiers exclu qui dit que si ces deux propositions sont contradictoires, l'une est vraie et l'autre est fausse, mais il ne peux en exister une troisième (ça date de l'époque oùj'écoutais un peu en philosophie)).
L'une me remplirait d'admiration envers l'auteur, l'autre m'emplirait de considération envers le lecteur.
Cette question qui me taraude, cette interrogation qui me brûle les lèvres (je grille les chamalow rien qu'en les approchant), cette énigme que je ne sait résoudre est la suivante.

Sont-ce les deux premiers paragraphe (exception faites de la première phrase d'introduction et qui n'est qu'un conseil au lecteur) le fruit de l'imagination de l'auteur, dans ce cas, j'admire le style et la manière du récit, ou bien un travail de recopie d'un ouvrage préexistant, qui me ferait apprécier les goûts de l'auteur (j'entend par là, et pour les 4 fois que j'ai utilisé ce mot, lajulie) et sa patience pour recopier un tel passage ?

Telle est la question (à propos de ça, ou plutôt de cette citation seulement, et donc sasn autre rapport avec mes paroles précédentes, en pleine phase de motivation pour la suite de mes études, j'ai acheté Hamlet que je vais lire en livre "bonus" (oui en plus des 6 autres livres que j'ai à lire pendant les vacances à l'insu de mon plein gré)).

Dans l'espoir d'une réponse (bien que l'une des propositions fasse pencher la balance plus que l'autre) et dans l'espoir que mon style n'aura pas déplu (s'il peut même plaire ce serait un luxe) et dans l'espoir de lire des articles plaisant pendant une longue période et dans l'espoir que le monde guérira un jour de ses maux et dans l'espoir que ma chambre va se ranger toute seule et dans l'espoir que le film Terminator n'est qu'une fiction et dans l'espoir que je vais bientôt arrêter cette liste, je souhaite à tous les lecteurs et à toutes les lectrices et à tous les autres (s'il y en a) une bonne journée.

Antoine se fait petit - 14:17 - 30/7/2008


Commentaire sans titre

J'ai pas lu, lire les yeux fermés j'y arrive toujours pas 

Sinon c'était très bien (j'ai fini par tenter avec les yeux ouverts :P)
Dites la réincarnation existe dans ses romans ?

Brandon doit reveniiiiiiiiiiir

véro-bean - 05:01 - 28/7/2008


Commentaire sans titre

Bonjour Julie...oups... j'en sais aujourd'hui un peu plus sur toi...
Je vais essayer de par ma modeste plume de te faire rire un peu , mais c'est aussi une mise en garde gaffe ma juju , les princes ne sont pas tous charmants

l'histoire

Le prince charmant avait vaincu la sorcière, mis une branlée au dragon et récupéré la princesse.

Avec sa jupette à ras le bonbon, qui, lorsqu'elle était assise sur son fier destrier, laissait apparaître ses jolies petites fesses et son petit haut tendu comme un slip de priapique sur ses volumineux nibards. Haut qui comme la pointe du raz, lui arrivait à raz de seins, laissant voir le piercing qu'elle avait au nombril sur son ventre dodu et bronzé, elle était très tendance la princesse.

Un peu chiante aussi, elle se plaignit de devoir se trimballer à cheval, même si un fois dessus, elle se colla à lui, entourant sa taille de ses cuisses et lui plantant un mamelon érigé dans le sternum.
Puis elle râla qu'il sentait la sueur,( Narta ta gueule a la récré) comme si après avoir chevauché de longues semaines, mis une rouste à un dragon et pourfendu en deux une sorcière, on pouvait sentir l'after-chèvre. Elle exigea qu'il ôte sa tunique et continue torse-nu.

Puis elle voulu faire une pause dans une clairière moussu et alors qu'ivre de fatigue il tentait de s'endormir, elle fourragea dans ses braies pour réveiller ses ardeurs. Elle insista tant qu'il finit par la prendre vite fait, mal fait pour avoir la paix puis s'effondra alors qu'elle recommençait à se plaindre de la brièveté du coup, du manque de préliminaires et du fait qu'elle n'avait pas eu le temps de...bref.

Passablement irrité, le prince marchand remonta ses braies, l'assis sur la selle et remonta sur son canasson, pendant qu'elle trouvait qu'il était dommage que ledit cheval ne posséda pas, en accessoires de base, un cheval-radio vu qu'elle avait oublié son transistor en partant parce qu'il était trop pressé et pas que pour ça.
Il la ramena à la ville et s'arrêta devant un vaste demeure un peu délabrée aux volets clos.

- C'est chez vous cette masure ? C'est pas bien grand ! C'est bien chauffé au moins, je suis frileuse ?
Une vielle femme sorti de la maison accompagnée de deux rustres Ils s'approchèrent du couple
- Bonjour Prince ! dit-elle
- Bonjour madame Claude, je vous en amène une autre, elle fait pas l'affaire...
- De quelle affaire parlez-vous dit la princesse.

Avant qu'on ait eu le temps de lui répondre, le prince la mis à bas de son cheval et deux manants s'en saisirent et la plaquèrent au sol pendant qu'elle poussait de grands cris arguant qu'on allait froisser sa jupe, qui était pourtant bien trop courte pour qu'on y fasse un pli.

Madame Claude jeta une bourse au prince en ajoutant::
- Et n'oubliez pas, je vous fait 10% sur tous nos tarifs et je suis preneuse de tout ce que vous ramenez.
- J'aimerais bien en trouver une pas chiante un jour...
Puis il fit faire une volte à son cheval et s'éloigna de la bordelerie en quête d'une nouvelle princesse à conquérir...

C'est vrai que façon que ce n'est pas du Peyraud...mais du Gavroche bon teint

Bonne journée ma grande


Gav

gavroche - 07:45 - 26/7/2008


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Un petit caf' avant la première cloppe ?!
Dans la série Harlequin.. je demande ...heu...
Mais qu'est-ce que vous avez toutes avec le Prince Charmant ?
D'abord les souliers de vair n'existent plus, ni les carosses.. restent que les citrouilles.
Aujourd'hui, le Prince c'est un fils à papa "homme d'affaires", qui cherche la belle inconnue qui a assisté à sa rave partie de la veille et qui a perdu une tong sur la plage dans sa fuite éperdue vers le domicile familial.. tout çà avant 6h00 du mat, parce qu'elle a fait le mur.
Loll..
Bon, j'espère ne pas trop t'avoir miner le moral avec mon histoire à 2frs 6 sous, dés potron minet!!
j'ai vraiment apprécié que tu y ailles de tes mots sur ma page, tu es vraiment une fille adorable.
Bisous de LaClem :-)





clemenceprovidence - 07:06 - 26/7/2008


autodafé powwwaaaa!!!!!!!

mes tres cher freres, mes tres chere soeurs, aujourd'hui, ce n'est plus possible de rester silencieux...

comme notre camarade LaJulie  l'a demontré dans sa tres haute et tres sainte clairvoyance, tout les livres ne sont pas bon pour notre esprit, loin de là!!

certaine "oeuvres" n'ont étés créée que pour nous detruire l'ame et asservir notre volonté afin de satisfaire a la profonde mysanthropie de quelques vieilles petites femmes aigries.

car tout le monde ne le sait pas encore, mais derriere le masque de delicieuse vieille dame vous offrant un thé avec des petits gateaux maison que danielle steel arbore,se cache une dangereuse psychopate machiavelique et fourbe qui ne reve que de vous endormire avec ses interminables histoires a l'eau de rose pour mieux vous planter ensuite sa petite cuillere dans la gorge...

quand elle ne preferera pas vous etrangler avec un bas à contention de varice.

bref! cette petite ******rie est parfaitement representative de ce cercle mysterieux composés de vieilles croulantes haineuses qu'on appelle "auteur de romans d'amour" (notez le "s" à "romans"; elles sont multi-recidivistes>.<) qui se reunit chaque semaines dans une cave secrete lors de rencontres digne d'une aventure de tintin avec les cigares du pharaon.

entre deux thés au petits gateaux maison (une constante chez elles), elles discutent de leur plan de destruction de l'intellect humain, et de leur plus belle victoire:

la sortie du gettho de la litterature et la democratisation massivement mediathique de leurs Horribles Histoires d'Hamour (les 3 H) par le biais de la creation des "feux de l'amour" qui, depuis le quart de siecle de la diffusion du premier episode, a enchainé et detruit plus de vies que la guerre de secession, la guerre de crimée et la guerre des boutons reunits!!!

donc, je sus aux petites vieilles aigries, jetons les dans un puis profond, ostracisons les de notre belle société, jettons leur des cailloux et des figues molles, ABATTONS LES A LA NAISSANCE!!!!!!!

je vous remercie de votre attention, la semaine prochaine, je vous parlerais des petits vieux qui bloquent les caisses des magasins en voulant payer non avec des francs, mais des ANCIENS francs....



bogossedu56 - 15:42 - 25/7/2008


Commentaire sans titre

Salut, un petit passage sur ton blog il est super, passe un joyeux été, un excellent Vendredi et week-end, avec mon amitié, je t'invite à visiter mon blog. Bonne journée + VOTE
- El Mounir -

elmounir - 10:40 - 25/7/2008


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